Véhicules

Ce qui est unique est l’accent que nous mettons sur la vraie vie.

Cecilia Larsson, directrice principale du centre de sécurité de Volvo Cars, explique comment l’étude d’accidents réels aide Volvo à concevoir des voitures plus sécuritaires.  

“Notre vision est de fabriquer des véhicules qui ne devraient pas connaître d’accidents et que, d’ici 2020, plus personne ne sera tué ou blessé gravement à bord d’un véhicule Volvo neuf. C’est notre objectif et ce sur quoi nous travaillons. Nous franchissons une étape importante avec notre voiture la plus récente, le XC90, et nous souhaitons poursuivre cette vision avec toutes nos nouvelles voitures. Nous faisons cela en appliquant des connaissances fondées sur les données provenant de la vraie vie, soit des données en situation réelle. C’est ce qui nous rend uniques. 

Les données dont nous disposons remontent jusqu’aux années 1970. Elles nous aident à comprendre pourquoi il y a des accidents, comment ils surviennent et quels types de blessures ils causent. Nous concevons ensuite nos voitures pour répondre à ces besoins de la vie réelle. Nous avons une équipe de recherche sur les accidents de la route depuis 1970. Cette équipe est prête à intervenir 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour réaliser sur place des analyses sur les accidents qui impliquent des voitures Volvo. Les membres de cette équipe parlent aux personnes concernées. Ils étudient la scène. Ils prennent des photos, examinent les voitures et les récupèrent pour les analyser en profondeur. 

Nous avons des données provenant de plus de 43 000 collisions impliquant environ 70 000 occupants. Les données que nous recueillons nous aident à déterminer à quel type de collision donner la priorité. Nous élaborons des méthodes d’essai pour représenter des situations réelles, puis nous concevons nos voitures pour corriger ces problèmes.

Dans chaque voiture neuve, nous intégrons toutes les connaissances dont nous disposons au moment de la conception, puis nous passons à l’étape suivante. Ces connaissances permettent de sauver des vies. Les données que nous recueillons continuellement montrent que le risque de blessures est à la baisse. D’ici 2020, nous visons l’objectif zéro blessure.”