Volvo Concept 26: La nouvelle étude consacrée à l'espace intérieur montre de quoi pourrait avoir l'air l'intérieur d'une voiture à conduite autonome; et surtout comment les occupants pourraient profiter du temps gagné – Projet pilote Drive Me : Volvo envoie dès 2017 une centaine de voitures autonomes sur des routes définies, dans et autour de Göteborg

Le Concept 26 de Volvo cars incarne le luxe de son époque

Zurich (18 novembre 2015) – Les recherches actuelles menées par Volvo Cars dans le domaine de la conduite autonome ont confirmé une information déjà bien connue : les trajets du quotidien gâchent souvent le plaisir de conduire.  En conséquence, les automobilistes disent être naturellement plus enclins à déléguer la conduite à un véhicule autonome, lors de petits déplacements quotidiens ou encore sur autoroute.

Conscient de cette réalité, Volvo a développé le Concept 26, en référence à la durée moyenne de 26 minutes par jour nécessaire pour se rendre au travail ; un temps de déplacement qui pourrait être utilisé de façon plus constructive au lieu d’être perdu dans les embouteillages. Volvo a décidé de redonner le choix et la liberté au conducteur, afin que celui-ci puisse redécouvrir le plaisir de conduire lorsqu’il le souhaite, ou confier la conduite au véhicule s’il souhaite faire autre chose.

Conduite, création, détente
« L’humain est au centre de tout ce que nous faisons. Nos recherches démontrent clairement que de nombreuses personnes souhaitent utiliser leur temps de trajet de façon plus créative lorsque le mode conduite autonome est disponible. D’autres aspirent plus simplement à se détendre, à consulter les médias en ligne, ou à écouter de la musique. La conduite autonome rendra tout cela possible. C’est précisément sur ces bases que le Concept 26 a vu le jour, afin de revisiter entièrement l’expérience de conduite », a déclaré Robin Page, Directeur du Design Intérieur chez Volvo Cars.

Le Concept 26 est un véhicule doté de sièges nouvellement brevetés qui assurent un maximum de confort au conducteur lors de l’activation de l’un des trois modes ‘‘Conduite, Création, Détente’’. Ces trois modes sont à l’origine d’une approche totalement innovante de la conduite autonome ; ils permettent au véhicule de s’adapter à de nouveaux besoins et à des technologies évolutives.

Lorsque le conducteur souhaite déléguer la conduite au véhicule, le volant s’escamote, le siège s’incline et un large écran émerge du tableau de bord, autorisant alors le conducteur à s’adonner à l’activité de son choix. Le Concept 26 incarne la nécessité d’un changement radical en termes de conception intérieure, et propose un espace utilisable selon les souhaits du conducteur ou des passagers.

Il ouvre un nouveau champ des possibles au sein du véhicule – qu’il s’agisse de divertissement ou de prestation de services – en utilisant des technologies qui font à présent partie du quotidien. Le Concept 26 exprime également le remarquable potentiel de la conduite autonome en termes d’opportunités business et de collaboration high-tech.

« Nous avons déployé de gros efforts afin d’appréhender le défi que représente la conduite autonome pour les années à venir et les opportunités qu’elle génère. Dans cet objectif, nous avons adopté une approche conceptuelle flexible issue de notre nouvelle architecture produit évolutive (Scalable Product Architecture), qui nous permet facilement de donner réalité à ce nouveau concept », a expliqué le Dr. Peter Mertens, Vice-président senior de la Recherche et du Développement chez Volvo Car Group.  

Confiance
Le projet de recherche Drive Me, actuellement en cours de développement chez Volvo Cars, a comme objectif le déploiement en 2017 d’une flotte de véhicules autonomes dans des conditions quotidiennes de circulation sur les routes de Göteborg, en Suède. Une preuve supplémentaire du leadership de Volvo en termes de technologie autonome, basé sur le patrimoine sécuritaire de la Marque.

« Volvo Cars est parmi les premiers constructeurs à prendre de réels engagements en matière de conduite autonome. Nous pensons fermement que le constructeur doit assumer l’entière responsabilité des réactions du véhicule lorsque le mode conduite autonome est activé. Le cas contraire laisserait alors entrevoir un doute quant à la fiabilité de la technologie autonome », a conclu le Dr. Peter Mertens.