Les sociétaires du Volvo S60 Racing Team partagent la même opinion: tant Eric que Vincent apprécient au plus haut point les courses courtes où la seule stratégie consiste à tenter de couper la ligne d’arrivée le premier! Samedi, ils seront gâtés.
Même si Eric van de Poele a forgé l’essentiel de son exceptionnel palmarès dans les épreuves de longue haleine, il ne dédaigne pas s’exprimer dans une course de distance moindre où il n’y a pas de relais.
«Cela donne plus de sel à notre passion du pilotage, estime-t-il. Je pousse même le raisonnement un peu plus loin: j’aimerais vraiment disputer un championnat de Belgique où le titre irait à un seul pilote. Sur le plan de l’équité sportive, ce serait plus logique.»
Autant dire qu’Eric trépigne d’impatience d’attaquer le prochain rendez-vous du BTCS.
«Je vais essayer de gommer de mon esprit le handicap de 90 kg imposé à notre Volvo. Je suis confiant: je sais que, l’an dernier, on s’est imposé alors que nous avions le même lest. Et puis… Francorchamps nous réussit bien, en général.»
Forgé à la redoutable école du British Touring Car Championship, Vincent Radermecker rejoint l’avis de son équipier:
«Les qualités d’un pilote sont bien mieux mises en valeur lors de sprints, poursuit-il. Et dans notre équipe, pourtant, j’ai la chance de partager le volant avec un autre pilote professionnel. Ce qui constitue un avantage certain. Mais c’est dans ma nature: je ne peux pas m’extasier sur la carrière d’un pilote d’endurance, aussi brillant soit-il. Définitivement, je préfère les sprinters.»
On imagine aisément que, samedi, lors des deux manches de 30 minutes, VDP et Rader s’en donneront à cœur joie au volant de la Volvo S60.
Les sociétaires du Volvo S60 Racing Team partagent la même opinion: tant Eric que Vincent apprécient au plus haut point les courses courtes où la seule stratégie consiste à tenter de couper la ligne d’arrivée le premier! Samedi, ils seront gâtés.